27.05.2009

Redonner la parole au peuple

Redonner de la parole et du poids politique au peuple.

 

La démocratie est une idée ancienne. L’ecclésia d’Athènes, cinq siècles avant J.C. votait les lois, le budget, la guerre et la paix. Cette large assemblée populaire examinait les projets de loi d’un groupe de travail dont les membres étaient tirés au sort chaque année parmi les athéniens de plus de trente ans. C’était alors une démocratie directe rendue possible par la limitation même de la population.

 

Aujourd’hui, il n’est plus possible de consulter directement le peuple devenu trop nombreux. L’idée de réduire ce peuple à ses mandataires élus surgit assez naturellement. C’est le corps des élus qui exerce la souveraineté.

 

Aujourd’hui, à l’heure de la construction européenne, quand les états nations se soumettent à la mondialisation qui fait des grands groupes capitalistes les véritables « citoyens du monde » dont les « bulletins de vote » sont les grandes monnaies internationales, il est plus que jamais nécessaire de redonner du poids à la démocratie.

 

Aujourd’hui, à l’heure de l’ordinateur et de l’internet, alors que la démocratie représentative trouve ses limites et révèle ses distorsions, il est plus que jamais possible et nécessaire de redonner de la parole et du poids politique au peuple.

 

La consultation directe est techniquement possible. Il faut l’organiser et la développer. Elle doit, à minima, devenir pour nos représentants une base de réflexion. Enfin ne devrait-elle pas, dans le cadre de règles bien réfléchies, contrôler le pouvoir politique et, pourquoi pas, y prendre part ?

Ainsi l’évolution démocratique se ferait par un retour à ce qui fonde la démocratie : un gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple.

 

 

Michel Trenchant

16.05.2009

AU TRAVAIL!

 

 

CLIQUEZ SUR LE LIEN "COMITE REGIONAL DA" ET APPORTEZ VOS CONTRIBUTIONS AUX TRAVAUX DES UNIVERSITES OUVERTES DE LA CONNAISSANCE POUR LA FRANCHE COMTE.

Gérard

 http://sites.google.com/site/uocfranchecomte/université logo.jpg

 

 

13.05.2009

Pétition nationale

 Bonjour à toutes et tous
Je me permets de vous faire suivre cette demande de pétition nationale
car la situation est de plus en plus dramatique et l’enjeu en vaut la peine !
 Elle a été initiée par Mr Michel Vauzelle président de la  Région PACA, Député à l'Assemblée Nationale et ancien Garde des Sceaux pour le maintien du service public.
 Si elle atteint 10 % du corps électoral le gouvernement sera obligé de faire voter un referendum, c'est dans les textes de la constitution soit 4,4 millions de signatures , c'est énorme bien sûrmais réalisable si chacun y contribue un tant soit peu.
 Donc je laisse tout ça à votre réflexion sur le site  joint tout y est expliqué par M. Vauzelle lui même et c'est loin être fantaisiste.
Personnellement je pense que c'est capital  pour nous tous et l'avenir de nos enfants
 Bien sûr à diffuser au maximum si vous pensez comme moi que  cela vaut le coup d'essayer !!!

Francine Babot
 http://www.referendum-servicespublics.com/index.php?petit...

 

 

 

 

07.05.2009

ENQUETE

Nous avons effectué une enquête auprès des coordinateurs départementaux de Désirs d'Avenir afin d'améliorer l'organisation et la communication de notre association nationale.

Vous trouverez ci-dessous la collecte des observations et suggestions faites dans le cadre de cette enquête. Nous vous remercions tous pour vos actions de soutient à DA. Nous vous remercions des efforts consentis pour évoquer et faire comprendre autour de vous  le courageux combat politique de Ségolène Royal.

Gérard Vaisse

                                                                                               ENQUETE.doc

 

06.05.2009

« Sortir du dogmatisme économique » par François Rebsamen, Maire de Dijon, Sénateur de la Côte-d'Or

Le Monde
Mercredi 6 mai 2009

 

L’économie mondiale est frappée de plein fouet par une crise sans précédent. La France connaît, à son tour, le cortège grandissant des fermetures d’entreprises et de licenciements dont les salariés sont les premières victimes. Nous entendons le désarroi des salariés, l’inquiétude de toute une population qui doute de son avenir, la menace de la pauvreté qui affecte un nombre toujours plus grand de Français.

Au moment où les responsables politiques sont appelés à expliquer et à donner du sens à la crise, je m’interroge sur le sens politique qu’un affrontement traditionnel droite-gauche revêt pour nos concitoyens. Plan de relance pour les uns, contre-plan de relance pour les autres : la population assiste, impuissante, à un positionnement classique entre deux modèles de politiques économiques qui veulent limiter les effets de la crise du capitalisme.

Le premier, celui de Nicolas Sarkozy, symbolisé par la Loi TEPA, teinté de néo-libéralisme à la sauce Thatcher pouvait, du point de vue d’économistes conservateurs, se justifier en période de croissance et de tension sur le marché du travail. Il est aujourd’hui dangereux pour les finances publiques, économiquement inefficace et socialement injuste.

Nicolas Sarkozy qui se prétend pragmatique est, en réalité, arc bouté sur la défense de mesures qui relèvent d’un dogmatisme idéologique avéré : bouclier fiscal pour protéger les plus riches, défiscalisation des heures supplémentaires qui détériorent un peu plus l’emploi, suppression des droits de succession pour les plus aisés. Il est temps pour Nicolas Sarkozy d’entendre la colère des salariés qui monte du plus profond de notre pays, attisée par toutes ces dispositions qui creusent un peu plus les inégalités et exacerbent le sentiment d’injustice. La situation économique de 2009 n’est pas celle de 2007. Le pragmatisme revendiqué par Nicolas Sarkozy, exigerait de renoncer à ces dispositifs ou à minima de les reconsidérer devant la situation d’urgence créée par la crise. 

Face au dogmatisme du Président de la République quelle est la position des socialistes ?  Force est de reconnaître que son offre économique relève plus du classicisme que d’un pragmatisme novateur : Le contre-plan de relance en est  le symbole.

En 2007, la France était dans une séquence de forte croissance de l’emploi salarié, pourtant nous avons voulu continuer à appliquer les mêmes recettes qu’en 1997 mais en 10 ans notre pays avait changé et nos propositions ne correspondaient plus aux exigences de la situation donc aux attentes des français

Il est donc temps pour nous aussi d’abandonner les postures dogmatiques, de faire preuve à l’échelon national du même pragmatisme que dans nos collectivités locales.

C’est de cette façon seulement que nous pourrons d’abord nous opposer légitimement et  efficacement à la politique de Nicolas Sarkozy. Et c’est de cette façon aussi que nous pourrons proposer aux français  un  projet alternatif crédible.

Tout un pan de notre industrie est aujourd’hui menacé de disparition. Les raisons en sont multiples : insuffisance de recherche et de développement, vieillissement de l’appareil productif, changement de comportement des consommateurs, volonté de certains groupes d’actionnaires de profiter de la crise pour supprimer des milliers d’emplois. En même temps, émerge un nouveau champ industriel pour notre pays avec le développement de la croissance verte : construction d’éoliennes, de panneaux solaires, photovoltaïques, de voitures propres, de nouveaux matériaux pour le bâtiment etc…etc… Nous devons donc d’abord imaginer des mesures qui concilient sortie de crise et nouveau modèle de développement durable

Nous devons ensuite inventer  un nouveau contrat social  réconciliant le salarié et l’outil de production et donnant à chacun, la possibilité de construire sa vie dans la sécurité professionnelle. A chaque jeune qui entrera dans la vie active, la société doit garantir un contrat de travail sur toute la durée de sa vie, et à chaque individu déjà salarié, elle doit apporter une sécurité réelle par des contrats de transition professionnelle de plusieurs années si nécessaires, assortis de formations performantes et efficaces.

Ce n’est qu’en sécurisant les jeunes et les salariés sur leur avenir que nous rétablirons la confiance et que nous jetterons les bases d’une nouvelle société où chaque individu, assuré de pouvoir vivre dignement de son travail tout au long de sa vie pourra être un citoyen à part entière.

Utopie, dirons certains ! Etes-vous fiers du modèle social que vous voulez protéger, pourrais-je répondre.

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