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18.05.2008
"Y a plus rien dans le frigo" : Sarko répond a la dame !
segolene paris
Sarko veut nous faire croire que l'on ne travaille pas assez en France ??????!!!
Intox : On ne travaille pas assez en France
On l'a entendu pendant la campagne, et voilà que l'UMP nous ressort ce truc "on ne travaille pas assez en france", il faut valoriser le travail etc... etc.. Et tout cela est suivi des petits cris d'envie de Parisot et du Medef.. la vérité est toute autre : on travaille beaucoup dans ce pays...
Sources : INSEE, UE, site actu-chomage
Il est donc faux de dire qu'on ne travaille pas assez en France :
Voici la durée moyenne travaillée par pays : On prend le nombre total d'heures travaillées et on divise par nombre total de salariés ayant travaillé et ce quel que soit leur type de contrat : CDI, CDD, interim, partiel ou temps complet.
France 36,3 h
Italie 36,2 h
Suède 36,1 h
Danemark 35,1 h
Allemagne 33,6 h
Espagne 33,2 h
Grande Bretagne 31,7 h
Usa 33,8 h
Pays-Bas 29,2 h
17.05.2008
A voir absolument !Le 16 mai 2008 : Ségolène ROYAL se déclare prête à assumer le poste de 1er Secrétaire du PS
16.05.2008
La démocratie politique représentative
15.05.2008
la contre-attaque de Ségolène (le parisien jeudi 15 mai 08)

APRES L'OFFENSIVE de Bertrand Delanoë, la contre-attaque de Ségolène Royal. Hier, devant une quinzaine de journalistes réunis dans son QG du boulevard Raspail à Paris, l'ex-candidate à la présidentielle a avancé quelques pions en perspective du prochain congrès du PS qui se tiendra du 14 au 16 novembre à Reims (Marne). Sans se déclarer officiellement candidate à la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire, la présidente de Poitou-Charentes cache de moins en moins ses intentions : « Je pars dans ce congrès pour être majoritaire, mais sans compromission », s'est-elle ainsi avancée.
A-t-elle vraiment le choix ? Populaire parmi les Français, son grand rival, le maire de Paris, enregistre dans plusieurs sondages parus ces dernières semaines une poussée chez les sympathisants socialistes. Là où justement Royal gardait plusieurs longueurs d'avance. Selon un sondage Ipsos pour « le Point » qui paraît aujourd'hui, Bertrand Delanoë devance l'ex-candidate de plus de 10 points parmi les sympathisants pour diriger le PS (52 % contre 40 %). Prévoyant une lente montée en puissance d'ici au congrès, le maire de Paris publie son livre d'entretiens avec Laurent Joffrin - le directeur de « Libération » - jeudi prochain.
Sans vouloir s'inscrire « en réaction », Royal est donc amenée à abattre quelques cartes. Demain, elle sera l'invitée vedette de l'atelier citoyen de ses amis parisiens, un pur exercice de démocratie participative, sa marque de fabrique. Lancée sur Internet début avril, la consultation des militants autour de 10 questions aurait déjà recueilli 1 500 contributions utiles pour un parti qui, « s'il ne bouge pas, peut disparaître ».
« J'ai l'intention de parler aux militants comme je parle aux Français »
A ceux qui la soupçonnent de jouer son propre jeu auprès de l'opinion, Royal met les point sur les i : « Je ne laisserai pas dire que je suis en marge du PS. Je serai au coeur de ce congrès. Il n'y a pas d'un côté les propriétaires du parti et de l'autre ceux qui sont en marge. » A partir de la semaine prochaine, Royal commence une tournée des fédérations, à raison d'un déplacement par semaine. Lorraine, Aube, Gironde et Rhône sont déjà au programme. Fin juin, elle publie un ouvrage de dialogue avec le sociologue Alain Touraine. Sept thèmes, allant de « La fin de la vision économique de la société » à « Vivre ensemble, égaux et différents » : ce livre, dont l'universitaire a eu l'idée, est censé mettre fin à l'accusation d'incompétence encore et toujours portée contre Royal.
Mais hier, c'est surtout sur le ton de sa campagne interne que la candidate s'est montrée offensive : « J'ai l'intention de parler aux militants comme je parle aux Français. » Contrairement à d'autres, adeptes des « vieilles ficelles » pour gagner un congrès, Royal refuse la moindre « compromission ». Une promesse d'« authenticité » qui fait sourire un proche de Bertrand Delanoë : « Et le soutien de Georges Frêche, ce n'est pas une compromission ? »
Vous êtes à Paris demain, alors venez faire part de vos idées.....
David Assouline
Sénateur de Paris
Dominique Bertinotti
Maire du 4ème arrondissement
Co-Présidents du Pacte Rénovateur
et
l’équipe du Pacte Rénovateur
vous convient à un Atelier Citoyen avec
Ségolène Royal
autour des questions de la consultation participative pour un Congrès utile et serein :
• De quelle façon faut-il sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme économique au pouvoir ?
• Avec quelles nouvelles règles les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme ?
• Quelles nouvelles règles communes pour parvenir sereinement : à un Parti socialiste qui intègre toutes les nouvelles formes de militantisme, d’engagement citoyen, les réussites du travail des élus locaux et qui décide efficacement, avec le sens de la discipline collective ?
Vendredi 16 Mai 2008 à 20h00
La Bellevilloise
20 rue Boyer - 75020 Paris
Metro Gambetta (ligne 3) sortie Martin Nadaud et Ménilmontant (ligne 2)
Bus 26, 61, 69, 96 - Parking Saint-Fargeau à proximité
http://www.pacte-renavateur.com
http://www.congresutileetserein.com
Pacte Rénovateur : qui sommes nous ?
Le Pacte Rénovateur rassemble les militantes et militants qui pensent qu’il faut partir des acquis de la campagne présidentielle, de l’exceptionnelle mobilisation populaire suscitée par Ségolène Royal et du vent de rénovation qu’elle a fait souffler sur les propositions et sur la démarche politique des socialistes, pour mener à bien l’effort collectif de rénovation du PS. Ses débats sont ouverts à tous les socialistes qui veulent y participer. Car nous voulons privilégier le débat sur le fond, avec la volonté de dépasser ainsi les stériles et anciennes divisions internes du PS. Nous restons en particulier attachés à la méthode citoyenne des débats participatifs pour permettre au PS de revenir au premier plan du combat pour préparer l’alternative à la politique de Nicolas Sarkozy.
"politique de démantèlement"

PARIS (AFP) - Les enseignants et les fonctionnaires sont appelés à cesser le travail jeudi en France et à manifester contre la suppression de dizaines de milliers de postes dans la fonction publique décidée par le gouvernement du président Nicolas Sarkozy.
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Les syndicats prévoient que cette grève sera massive, notamment dans l'enseignement. Ils protestent contre la "politique de démantèlement" du service public voulue selon eux par M. Sarkozy.
Le gouvernement, confronté à un important déficit public, et qui prône une "révolution culturelle" dans la fonction publique, a prévu 22.900 suppressions de postes au budget 2008. Quelque 35.000 sont annoncées pour 2009.
La grève vise particulièrement l'Education, où 11.200 postes seront supprimés au budget 2008. De nombreuses écoles devraient rester fermées.
Mais les enseignants ne seront pas les seuls dans la rue : plus largement, les 5,2 millions d'agents de la fonction publique sont appelés à cesser le travail. Des perturbations sont possibles dans le transport aérien, mais les métros, bus et trains devraient fonctionner normalement.
Selon les syndicats, une centaine de manifestations sont prévues. Le défilé le plus important aura lieu à Paris.
Les lycéens qui ont manifesté à plusieurs reprises ces dernières semaines contre les suppressions de postes d'enseignants sont appelés à participer aux défilés. Un des principaux mouvements lycéens a toutefois annoncé que cette manifestation serait la dernière.
Le Ministre de l'Education, Xavier Darcos, a demandé aux maires de prévoir un service minimum d'accueil des enfants dans les écoles, au grand dam des syndicats et de la gauche, qui dénoncent une remise en cause du droit de grève. Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a refusé de le faire.
Une autre manifestation d'enseignants est prévue le 18 mai (un dimanche) à Paris.
Les syndicats veulent aussi manifester le 22 mai pour la défense des retraites. Le gouvernement reste inflexible sur l'augmentation progressive d'ici 2012 de la durée de cotisation à 41 ans pour une retraite à taux plein.
Mercredi, plusieurs syndicats ont appelé à étendre ce mouvement. Plusieurs syndicats d'Air France ont appelé à cesser le travail, ainsi qu'un syndicat des chemins de fer.
Tribune de G.Collomb, maire de Lyon et de F. Rebsammen, maire de Dijon sur http://www.congresutileetserein.com/
Pour que nos victoires locales soient porteuses demain d’une victoire nationale !
14 mai 2008
Tribune de Gérard Collomb, maire de Lyon, et François Rebsamen, maire de Dijon
sur : http://www.congresutileetserein.com
Il y a quelques semaines, nous remportions les élections municipales et cantonales. Pendant plusieurs mois, nous avons, dans nos villes et dans nos cantons, dialogué avec les électeurs, avec les militants et les sympathisants du Parti socialiste et de la gauche entière. Nous connaissons leurs attentes, leurs espoirs mais aussi leurs impatiences et parfois leur scepticisme vis-à-vis de la politique en général y compris du Parti socialiste à qui ils ont pourtant apporté la victoire.
Cette victoire nous engage. Les votes d'adhésion aux projets que nous avons présentés localement doivent maintenant trouver un débouché national dans une véritable réforme des analyses et du fonctionnement de notre parti. Le débouché, ce doit être un Parti socialiste qui écoute, qui innove, qui propose, qui sache fédérer autour de lui tous ceux qui veulent proposer une alternative à la politique menée aujourd'hui dans notre pays.
C'est notre responsabilité historique de faire que la gauche ne se contente pas de belles victoires locales mais qu'elle sache les transformer en une victoire nationale. Elle doit donc commencer par s'interroger sur les raisons des ses défaites dans les scrutins nationaux.
Il y avait incontestablement un élan dans la campagne de Ségolène Royal.
Il a sans doute manqué un projet partagé collectivement par tout le Parti socialiste. Un projet qui ne puisse donner prise à la critique ,de n'être qu'une simple posture idéologique mais qui apparaisse aux yeux des français comme basé sur une analyse lucide de la société du 21e siècle, une appréhension en profondeur des grands problèmes auxquels elle se trouve confrontée.
Les Français sont de plus en plus lassés par les formules toutes faites, entendues maintes fois et dont nos sympathisants et nos militants, eux-mêmes, comprennent qu'elles sont plus destinées à des positionnements internes au PS, que véritablement porteuses de solutions pour notre pays.
C'est pourquoi il faut que, lors de notre congrès, le débat porte sur le fond, qu'il ne se réduise pas à une série de manœuvres tactiques qui, dans les couloirs et les arrière salles, se résumeraient d'abord en des querelles de personnes, masquées dans d'apparents débats de courants.
Il faut que le Parti socialiste ait vis-à-vis de lui-même une grande exigence intellectuelle pour qu'il apparaisse aux yeux de tous les Français comme capable de répondre aux grands défis qui sont ceux de notre monde et de notre pays.
La conjoncture est pour cela porteuse. Les solutions simplistes qui avaient été avancées par Nicolas SARKOZY pendant les présidentielles se heurtent en effet aujourd'hui au mur d'une réalité infiniment plus complexe. De même l'ultra libéralisme réduisant de plus en plus l'économie à de simples jeux financiers a montré ses limites dans la crise des subprime. Dans le même temps, quelques affaires retentissantes dans un certain nombre de nos entreprises ont montré que celles-ci ne pouvaient se passer d'un certain socle éthique.
L'époque est donc propice aux socialistes pour offrir une nouvelle perspective à la société française.
Encore convient-il qu'ils ne retombent pas dans leurs vieux démons en reprenant un discours archaïque.
Pour cela, ils doivent pleinement assumer la mue intellectuelle qu'ils ont déjà en fait accomplie. Ils savent bien que les temps ont changé depuis que Karl Marx analysait le capitalisme de la société anglaise de La Fabrique.
La critique que nous pouvons dresser de la société actuelle aurait plus de force si nous reconnaissions que nous entendons placer notre action dans le cadre d'une économie de marché, qu'il s'agit de réformer, non de briser.
Au niveau local, cette révolution culturelle a déjà été menée. Nous savons ce qu'exige l'attractivité d'un territoire : l'interaction de services publics de qualité, de pôles d'innovation et de recherche de haut niveau et d'entreprises à forte valeur ajoutée, donc compétitives.
Nos collectivités travaillent quotidiennement avec les entreprises pour leur développement et parce qu'il y va de l'intérêt général.
Certes, nous sommes bien placés pour constater un certain nombre de dysfonctionnements de notre société.
Ce sont en effet les élus locaux qui se trouvent en première ligne face aux problèmes d'exclusion, face aux problèmes de pouvoir d'achat d'un certain nombre de salariés ou de retraités. Mais nous savons aussi que pour résoudre ces problèmes il faut produire de la richesse. Car la production de richesse est la condition nécessaire à toute politique de redistribution.
Nous savons que nous avons besoin d'une dynamique économique forte pour mener les politiques que nous mettons en place pour rééquilibrer nos villes, en finir avec les quartiers paupérisés et ghettoïsés, bref pour construire des territoires où nous rendrons possible un réel vouloir vivre ensemble.
De même au niveau national, nous sommes dans notre rôle lorsque nous affirmons notre solidarité avec les travailleurs victimes de délocalisations ou de licenciements.
Mais la solidarité ainsi manifestée serait de pure forme si nous n'étions pas capables d'indiquer quelle politique pourrait nous permettre d'éviter de telles situations, une fois la gauche revenue au pouvoir.
Cela demande que nous expliquions comment nous entendons faire muter économiquement notre pays pour qu'il demeure compétitif dans un contexte où de manière inéluctable, de grands pays sont en train d'émerger qui sont dès aujourd'hui de redoutables concurrents pour nos produits de base et qui commencent à le devenir même dans le domaine des technologies avancées.
Pour sauvegarder notre compétitivité, il n'y a en fait qu'une seule solution : être dans tous les domaines, à la pointe de l'innovation !
C'est là l'axe majeur qui doit sous-tendre toutes nos politiques. Il faut que notre université et notre recherche irriguent davantage notre économie. Il faut accroître l'efficacité de notre système scolaire et plus généralement, élever le niveau de formation de notre société tout entière.
Il faut repérer les nouvelles tendances qui marqueront la société de demain afin d'anticiper les productions à développer.
C'est dans une modernité ainsi retrouvée que nous pourrons garantir aux Français dans les faits et non dans les mots un pouvoir d'achat et une protection sociale élevés.
Car nous le savons : toute promesse sociale qui ne serait pas basée sur une économie capable d'affronter la concurrence mondiale ne serait que pure démagogie.
Cela, la plupart des Français aujourd'hui le comprennent. C'est pourquoi les Socialistes ne seront crédibles que le jour où leur discours sur l'économique, le social et le développement durable, apparaîtra comme ayant une véritable unité.
Si le monde a changé d'un point de vue économique, la société française elle aussi a profondément muté. Là aussi, il faut que nous en analysions les changements.
La société française s'est beaucoup fragmentée, nous devons en tenir compte. Le Parti socialiste, par exemple, parle volontiers de la nécessaire reconquête des couches populaires. Les élus locaux peuvent témoigner combien ces couches sociales sont loin d'être aujourd'hui homogènes, quels clivages il peut y avoir à l'intérieur même de ces couches populaires.
Entre exclus du monde du travail et salariés, entre Français issus de l'immigration et Français d'origine...
Comment dépasser leurs divergences pour qu'ils se pensent demain un destin commun ?
Dans le même temps, il doit aussi pouvoir s'adresser à un certain nombre de couches moyennes et supérieures qui se reconnaissent dans les valeurs sociales ou sociétales dont nous sommes porteurs : reconnaissance de la différence, acceptation des différents modes de vie, ouverture sur le monde, mais qui sont en même temps soucieux de modernité et d'innovation parce qu'ils appartiennent aux secteurs les plus dynamiques de la société. Comment les associer à notre démarche ?
Le Parti socialiste doit donc redevenir le creuset où les uns et les autres pourront se réinventer un avenir partagé.
Réaliser une telle synthèse, demande du dialogue, de la concertation, de la démocratie participative, ce qu'ont pratiqué l'ensemble de nos candidats pendant la campagne récente. Ce n'est donc pas simplement le programme du Parti socialiste qu'il nous faut changer mais aussi ses formes de dialogue avec la société, ses modes de gouvernance. Il nous faut nous ouvrir davantage à toute la société.
Les Elus de gauche qui ont réussi sont aussi ceux qui ont su renouveler leurs équipes, s'ouvrir à l'ensemble de la société et à sa diversité.
Le changement du Parti socialiste doit être aussi d'ordre organisationnel de manière à ce que le plus grand nombre puisse se sentir associé à la mutation que nous souhaitons engager.
Telles sont les premières réflexions qui peuvent, nous semble-t-il, être tirées des dernières élections et nous paraissent être un préambule au débat entamé par les socialistes. Sachons faire de notre réflexion et de notre congrès à la fois un moment de réflexion sérieux mais aussi enthousiaste. C'est comme cela que nous apparaîtrons utiles à notre pays, fidèles à nos idéaux, capables d'inventer un nouvel avenir.










