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03.05.2008

Le 4 avril 1968, il y a 40 ans....

Le 4 avril 1968, il y a 40 ans, Martin Luther King était assassiné par James Earl Ray, un activiste de la cause raciste. SOS Racisme tient à rendre un hommage à ce grand combattant de la liberté et de la fraternité qu’a été Martin Luther King tout au long de son parcours militant. Alors que son image a été lissée et qu’il est devenu une icône dont beaucoup ne perçoivent plus très bien l’ampleur des combats, il est important pour nous de rappeler que Martin Luther King avait réussi à mener un combat très radical – mettre à bas le système de ségrégation qui sévissait alors aux Etats-Unis – avec les outils de la non-violence.

Couronné de succès – les législations ségrégationnistes furent définitivement brisées par les lois fédérales de 1964 et 1965 – son combat pour les droits civiques devait, dans l’esprit de Martin Luther King, se prolonger par une présence forte sur la question sociale. Militant des droits civiques, militant anti-guerre (il se prononcera contre la Guerre du Viêt-Nam), et militant contre les inégalités, Martin Luther King, qui fut le plus jeune Prix Nobel de la Paix en 1964, doit nous rappeler que l’engagement personnel et que la promotion de la fraternité permettent de déclencher des mouvements collectifs majoritaires et victorieux.

Pour commémorer l’homme mais surtout faire revivre son discours, SOS Racisme et la Compagnie Gaston Jeanne and Co s’associent pour organiser l’année Martin Luther King qui débutera ce soir à Argenteuil. Plus d’info sur http://www.unjourmartinlutherking.com/

Stade Charlety Ségolène c'était la fête

Les propositions de Ségolène :
Propositions.doc

02.05.2008

Publié par Patrick Viverge

L’hôpital public serait-il en danger ?

Pour rentabiliser la santé, l’Etat, nous impose des nouvelles règles pour faire fonctionner nos Hôpitaux.
Ces règles sont des lois votées par les parlementaires
Avec ces règles, les Directeurs d’hôpitaux élaborent difficilement des plans où le personnel devient une variable d’ajustement pour le retour à l’équilibre budgétaire de leurs établissements.
Ce qui est totalement inacceptable ce sont ces règles imposées par nos députés ; elles vont à l’encontre des employés et des soignants en particulier qui travaillent plus en gagnant moins,
Ce qui est inacceptable ce sont ces règles injustes qui oublient les patients, qui vont à l’encontre de la qualité des soins et qui rendent difficile l’accès aux soins.
Nous ne pouvons accepter que notre santé soit traitée comme une marchandise, que ce service public de qualité soit démantelé.
Patrick Viverge
Conseiller Général Dole

Geneviève COURAUD déléguée nationale P.S. à la parité

Chères camarades,

Voici en ligne la pétition qu' à la suite de notre secrétaire nationale, Laurence Rossignol, nous appelons à signer.

Je te demande de faire ton possible pour faire circuler cette pétition et la faire signer.

Il s'agit d'un sujet vraiment grave.

Bien amicalement à toi.

Geneviève COURAUD

déléguée nationale P.S. à la parité
http://www.servicedroitsdesfemmesendanger.org/

01.05.2008

fréquentation blog mars 08

Fréquentation blog : mars 2008
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30.04.2008

1968 et vous ? Michel Sapin

Je suis une opposante....lire

Je suis une opposante.doc

Invitée sur A2

La Cuisine de Nicolas

29.04.2008

SARKO battu par Louis la Brocante : Il a encore du boulot le petit !

Sarko-la-Brocante

Mis en ligne le 28/04/2008

Que Louis-la-Brocante, personnage de fiction, ait réuni plus de fidèles (4,162 millions) sur France 3 que Nicolas Sarkozy, star de la vie politique (4,113 millions de personnes) sur France 2, en première partie de soirée le jeudi 23 avril n'a rien d'inquiétant. Le fait n'a rien à voir avec la notoriété des deux vedettes, ni la crédibilité des deux chaînes du service public.
L'épisode des aventures de l'antiquaire-détective-redresseur de torts aurait pu pâtir de sa rediffusion. Il n'en a rien été car le scénario et les dialogues de la longue interview (101 minutes) du président de la République n'étaient pas non plus totalement inédits. Alors, pourquoi une légère majorité de téléspectateurs a-t-elle préféré la brocante au faste élyséen (280 000 euros de décor) ?
Peut-être auront-ils arbitré en fonction de la force d'entraînement des deux héros mis en compétition par l'Audimat, de la valeur affective de leur promesse de réconfort ?
Deux générations, deux tempo ! Avec ses manières de réformateur pressé jusqu'à la frénésie, sa volonté de rupture affirmée jusqu'au tournis, et d'amoureux possédé par les turbulences de l'amour, Nicolas Sarkozy est loin d'apparaître en avril 2008 comme le tuteur de la nation que les Français avaient élu en mai 2007. Un enfant-roi, un garnement agité, plutôt que le petit père du peuple. Un boomer typique, plus à l'aise dans l'expression de son ego vibrant que dans le discours fédérateur assumé par ses aînés et inspirateurs, De Gaulle, Mitterrand...
Le voici assagi, s'affirmant fragile, avec ses faiblesses qu'il reconnaît. En l'élisant, ses électeurs avaient voulu se donner un chef de guerre, un leader charismatique. Saint Michel prêt à écraser le dragon. L'Elu allait soulager leur moral en crise, terrasser la crise et améliorer leur pouvoir d'achat. Aujourd'hui, ils le trouvent "trop Nicolas et pas assez Sarkozy", pas toujours assez serein pour les conduire à bon port malgré la tempête économique mondiale. Par temps calme, ils auraient élu une mère. Elle aurait favorisé l'éducation, l'épanouissement de la famille et le redressement moral. Ferme et compatissante, comme Hillary au temps où elle devait à la fois soutenir Bill et humaniser sa politique sociale.
Additionnez l'autorité du père à la fermeté tranquille de la mère. Et, curieusement, en France, vous obtenez le héros idéal à moustache grise. Sûr, solide, serein, ferme, compatissant, charismatique et sans âge, comme Louis-la-Brocante. Il mène de front son petit commerce et veille à faire rendre gorge aux méchants du canton. Contre lui viennent se blottir, la veuve, l'orphelin et tous les infortunés, certains qu'il saura faire respecter leur bon droit. Louis-la-brocante, père, grand-père, icône et mère à la fois.
Cette ultime constatation débouche sur une seule alternative :

* Soit on rejoue le scrutin afin que Victor Lanoux/Louis-la-Brocante (72 ans) prenne enfin la place qui lui revient. Ceci soulève une vraie difficulté constitutionnelle, mais gratifie la France d'un recours possible.
* Soit Nicolas se laisse pousser la moustache et tente de nous sortir du marasme en retenant les leçons du brocanteur. Abnégation, altruisme et sobriété de style, notamment. Des valeurs estompées avec la sortie de scène de la génération du Devoir. Celle de Louis !

Jean-Yves Ruaux

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