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31.03.2008

Cercle Jean Jaurés compte rendu réunion du 25/03 envoyé par Jean Philippe HUELIN

Compte-rendu Conf de Christophe Ventura.doc

Envoyé par Patrick Viverge



Dimanche 30 Mars 2008
Jean-Louis Bianco: "Nous risquons un nouveau Vietnam"

Propos recueillis par Florence MURACCIOLE
Le Journal du Dimanche


Député PS des Alpes de Haute-Provence, membre de la commission des Affaires étrangères, ancien secrétaire général de l'Elysée, Jean-Louis Bianco fustige la décision du président Nicolas Sarkozy d'envoyer 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Extraits de son interview au Journal du Dimanche à paraître demain.


Le Parlement va débattre, mardi, de l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, êtes-vous satisfait?

C'est la moindre des choses. Mais il aurait été préférable que le président de la République, qui n'arrête pas de dire qu'il veut revaloriser le rôle du Parlement, n'annonce pas une décision avant que le débat ait lieu. Nicolas Sarkozy prend les choses à l'envers. Il décide et ensuite, il fait semblant de nous consulter. C'est absolument méprisant. Je souhaiterais au moins, d'autres collègues avec moi, que ce débat soit suivi d'un vote, comme cela avait été le cas en 1991 avec François Mitterrand pour la guerre du Golfe. Nous sommes une des rares démocraties en Europe et peut-être dans le monde où l'on peut envoyer des troupes et les laisser sur place sans que le Parlement n'en débatte et encore moins ne vote. Cela relativise les belles promesses sur son rôle...

Mais sur le fond, faut-il envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan?
En l'état actuel des choses, je pense qu'il ne faut pas envoyer de troupes. Depuis 2001, la situation s'aggrave en Afghanistan. Certes, il y a un début de démocratie, un début d'Etat, mais en même temps, l'aide n'arrive pas aux habitants, la population vit très mal, le trafic de drogue s'amplifie et, de jour en jour, le nombre d'attentats des talibans ou de la mafia de la drogue s'accroît. C'est sans doute à terme encore plus dangereux pour les soldats que la situation en Irak. Donc, envoyer des soldats pour envoyer des soldats, sans que l'on sache pour quoi faire, n'a aucun sens. C'est agir à l'aveugle.

Quelle est la solution?
La bonne méthode serait que l'on en débatte avant d'envoyer des troupes, et surtout avec les Européens. Pourquoi ne pas convoquer une session extraordinaire au Parlement européen, en débattre avec les Etats de l'Union puisque les positions sont diverses ? Renforcer la démocratie, faire en sorte que l'aide arrive, définir une stratégie militaire, voilà ce qu'il faut faire au préalable, faute de quoi on peut craindre que nous ne partions pour un nouveau Vietnam. Au début, l'Otan était là comme force de maintien de la paix. Maintenant, ce sont des attentats en permanence avec des gens très organisés qui maîtrisent très bien la guérilla et bénéficient de complicités dans la population locale. Le risque est grand de se faire attirer dans un piège, ce que souhaitent précisément les talibans et Al-Qaida.

Comment expliquez-vous le changement de pied du Président sur ce sujet, est-ce du suivisme par rapport aux Américains?
Oui. L'amitié avec les Etats-Unis, je suis pour, évidemment. Les courbettes auprès de Bush, c'est totalement déplacé. Nicolas Sarkozy veut revenir dans l'Otan, ce qu'il fera sans doute à Bucarest. Il cherche à être le bon élève. Je ne suis pas hostile à ce que l'on en discute, mais là encore, il ne faut pas rentrer dans l'Otan pour rentrer dans l'Otan, sans la possibilité d'exercer le moindre contrôle politique et militaire. Je rappelle que de Gaulle avait demandé un directoire partagé de l'Organisation, que les Américains lui avaient refusé. Il en était donc sorti. Oubliant l'action de De Gaulle, Nicolas Sarkozy semble prêt à y rentrer sans obtenir de garantie sur le rôle de l'Otan et celui qu'y jouerait la France. Il faut se souvenir que, pendant les opérations en Serbie et au Kosovo, même les Anglais n'étaient pas informés des frappes, les Américains prenant leurs décisions de façon unilatérale. En outre, croire que, pour nos beaux yeux, nous obtiendrons quelques postes de généraux de plus est totalement illusoire.

"L'entente capote"

Auvillain et la carrière de Sermier

Le premier secrétaire du PS jurassien a été d'emblée hostile à une cogestion du Conseil général avec la droite. Il a d'ailleurs pesé de tout son poids pour faire capoter l'entente qui avait un temps la préférence d'une majorité de socialistes dont André VAUCHEZ : "Ce n'est pas un problème de personne mais nous n'avions en aucun cas intérêt à faire la carrière de Jean Marie SERMIER" soutien Jean Auvillain.
Le Progrès du 31/03/2008

Un cas insolite

Auvillain et les élections régionales

Une question demeure quant au rôle que le patron du Parti Socialiste pourrait jouer dans le prochaines élections régionales. Son cas est en effet insolite car la logique voudrait qu'il soit chef de file départemental dans ce scrutin en qualité de premier fédéral. Or il est également directeur de cabinet de la Présidente du Conseil Régional.
Le Progrès du 31/03/2008

vu sur Médiapart !!!

Nouvelle mésaventure très coûteuse pour la Société générale qui aurait perdu la trace de 15 tonnes d'or en Turquie. La banque française avait confié le précieux métal à un joaillier turc pour le revendre sur le marché de l'or en plein boum depuis plusieurs mois.

Mais selon Société Générale, l'or a disparu, et la somme que devait lui remettre la société turque n'est jamais arrivée. La perte s'élèverait à 320 millions d'euros.

Le joaillier turc dément et parle d'accusation sans fondement. La Banque de France a déposé une plainte. Ce sera donc à la justice turque de trancher en attendant que l'or réapparaisse.
http://mediapart.fr

Pétition "Ni Pauvre, ni Soumis" signez ,cliquez....

http://pacte.blogs.apf.asso.fr/sign.html1092480435.jpg

30.03.2008

Vu dans les Dépêches-Le Progrès 30/03/08

François Hollande viendra à DOLE

Pour l'instant aucune date n'a été officiellement donnée mais le premier secrétaire du parti socialiste jurassien, Jean Auvillain, a reçu l'accord de principe de François Hollande pour une visite dans le Jura durant le mois qui vient. C'est à DOLE que le patron national du PS pourrait passer avant fin avril pour saluer la victoire de la gauche dans la plus grosse ville du département.

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Quand DATI invite ! C'est toi qui paye

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A force de petits-fours, la garde des Sceaux a grevé le budget réceptions de son ministère.
ALAIN AUFFRAY
samedi 29 mars 2008


Finalement, ça l’intéresse. Samedi matin, la ministre de la Justice, Rachida Dati, se fera élire maire du VIIe arrondissement de Paris. Une formalité, sauf peut-être pour le maire sortant, Michel Dumont, qui figurait en deuxième position sur la liste UMP : eu égard à la lourde charge ministérielle de la tête de liste, il pouvait espérer récupérer son fauteuil de maire. C’est aussi, d’ailleurs, ce qu’avaient aussi cru comprendre, pendant la campagne, de nombreux électeurs de l’arrondissement. Mais non. La mode est au cumul. Comme beaucoup de ses collègues ministres, Dati a donc choisi de cumuler. Désormais, promis, elle consacrera tous ses samedis au VIIe arrondissement de la capitale et à ses prospères habitants.

Entre le Champ de Mars et l’esplanade des Invalides, la protégée du Président espère se construire une légitimité politique, contre ceux qui guettent ses faux pas. Dans l’entourage de Dati, on n’a pas de mots assez durs pour dénoncer «les coups bas» et «les vacheries» de tous ceux que dérangeraient son parcours hors norme.

Dérapage. Selon un proche, la publication mercredi sur le site Mediapart d’informations relatives au train de vie de la chancellerie participe de cette conjuration. Le contrôleur financier du ministère de la Justice s’est inquiété du dérapage des frais de réception depuis juin. En décembre, le plafond des dépenses autorisées était dépassé de 30 %. Jeudi, Guillaume Didier, le porte-parole de la chancellerie, a confirmé qu’une rallonge de 100 000 euros avait été octroyée à l’automne, justifiée par l’organisation de réceptions telles que celle du 13 juillet, veille de la fête nationale. Une performance qui pourrait être dépassée en 2008 : plus de la moitié des 200 000 euros alloués avaient déjà été dépensés fin mars ! Mais la chancellerie a démenti qu’une seconde rallonge de 100 000 euros était dans les tuyaux. Démentie également, l’existence d’une «prise en charge de dépenses personnelles» évoquée par le site. «On ne peut pas qualifier le fait d’avoir un collant de rechange et un peu de maquillage pour faire un raccord avant une interview de dépense personnelle !» s’insurge Didier. Pour l’entourage de Dati, l’évocation médiatique des «affaires de toilette» de la ministre est la preuve d’intentions malveillantes. «Beaucoup disaient qu’elle allait quitter son ministère. Elle y est en fait confirmée et avec un bilan positif. Cela suscite fatalement des jalousies politiques», souffle un proche.

«Simplicité». Le 13 mars, des syndicats avaient accusé la ministre de travailler «au service de sa propre image». Pour fêter (avec retard) la Journée des femmes, Dati avait invité 230 femmes du monde judiciaire, avec billet aller-retour en première classe. «Comme tous les buffets de la chancellerie, c’était d’une très grande simplicité», avait relativisé le porte-parole du ministère. Dati ne conteste pas la très forte hausse des frais de réception depuis juin. Elle assure que c’est le prix à payer pour renforcer notamment «la présence de la justice française en Europe». Outre ses homologues de l’UE, la ministre fait savoir que si elle reçoit beaucoup, c’est parce qu’elle a choisi de «faire de la chancellerie une chancellerie ouverte». Ouverte et généreuse.

C'est le gouvernement qui a vidé les caisses



Ségolène Royal a indiqué jeudi matin qu'elle n'était pas favorable à un allongement de la durée de cotisation de retraite à 41 annuités. "Pas dans ces conditions", a-t-elle lancé. "C'est impossible et injuste d'augmenter la durée de cotisation tant qu'aucune solution ne sera apportée au chômage des seniors, pour les métiers pénibles et quant au niveau des petites retraites", a-t-elle déclaré sur RTL.

"C'est le gouvernement qui a vidé les caisses avec le paquet fiscal"

Sur les difficultés financières du pays, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a estimé que "c'est le gouvernement qui a vidé les caisses avec le paquet fiscal". "Quinze milliards d'euros qui auraient pu servir à créer la croissance, un choc de confiance", a-t-elle fait remarquer. La présidente de Poitou-Charentes a par ailleurs souligné qu'elle ne voyait pas "d'efforts de transparence du gouvernement".

"Les parlementaires socialistes ont demandé un audit. Comment croire un président qui dit que les caisses sont vides et qu'il n'y a plus rien à distribuer, quand son Premier ministre explique dans le même temps que tout va bien... qu'il n'y aura pas de plan de rigueur", a-t-elle dit. Ségolène Royal a dénoncé les tentatives du gouvernement de transférer des charges vers les collectivités locales, affirmant que "le gouvernement envisageait maintenant de transférer aux communes la charge des écoles maternelles".

"Une forme d'inertie des démocraties" face à Pékin

Quant à un éventuel boycott des Jeux olympiques de Pékin, Ségolène Royal a déploré "une forme d'inertie des démocraties", tout en saluant la prise de position courageuse de la chancelière allemande, Angela Merkel. "Plus on attend et plus la menace d'un boycott est inefficace. Il faut que plusieurs pays fassent la démarche en même temps", a-t-elle estimé.

Sur les propos du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, qui a récemment indiqué qu'il faisait partie des personnalités candidates pour la prochaine présidentielle, Ségolène Royal a répondu qu'elle "ne s'occupe pas de 2012" mais "d'aujourd'hui". "Nous verrons le moment venu", a-t-elle précisé, tout en admettant "réfléchir" à une éventuelle candidature à la direction du PS avant le prochain congrès de novembre.

"On ne connaît pas les risques d'enlisement en Afghanistan"

Enfin, l'ex-candidate à la présidentielle a refusé de commenter la venue de Carla Bruni à Londres qui accompagne son mari Nicolas Sarkozy pour sa visite officielle en Grande-Bretagne. "Moi je parle politique, je crois qu'il faut que la France soit bien représentée mais vous ne trouverez jamais dans ma bouche le moindre propos qui dénigre la fonction (...) Je souhaite que le président de la République soit à la hauteur de sa fonction, ce qui n'est pas encore tout à fait le cas", a-t-elle lâché.

"Ce qui m'a surpris, peut-être choquée, c'est que Nicolas Sarkozy ait parlé de l'engagement de la France en Afghanistan devant les parlementaires britanniques alors qu'il n'y a pas eu le moindre débat devant les parlementaires français", a lancé Ségolène Royal. "Je ne suis pas favorable au renforcement de la présence française en Afghanistan dans le contexte actuel où on ne connaît ni les risques d'enlisement ni les garanties qui sont prises pour protéger nos soldats", a-t-elle conclu.
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