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29.02.2008
Selon OpinionWay, 78 % des Français estiment que la presse s'intéresse plus à l'accessoire qu'à l'essentiel.
Les médias ont confondu l'accessoire et l'essentiel, ils ont attaché trop d'importance à l'altercation de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture : c'est l'avis clairement exprimé par les Français selon le sondage OpinionWay rééalisé pour Le Figaro et LCI.
L'incident est certes l'événement politique qui les a le plus marqués cette semaine, et les trois quarts d'entre eux en ont parlé avec leur entourage, légèrement plus que de la hausse des prix alimentaires. Mais, s'il a mobilisé leur attention, il s'en faut de beaucoup que ce soit toujours pour accabler le chef de l'État. Sur ce sujet, le clivage droite-gauche reprend grosso modo ses droits : ils ne sont que légèrement plus nombreux à se dire «choqués» (51 %) qu'à se dire «pas choqués» (48 %) par l'altercation.
Les choqués sont essentiellement ceux qui ont voté Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle, tandis que les trois quarts des électeurs de Nicolas Sarkozy ne se disent «pas choqués». À noter aussi que ceux qui ont voté pour François Bayrou au premier tour ne sont majoritairement pas choqués (52 % contre 46 % qui se disent choqués), alors que pour les électeurs de Jean-Marie Le Pen c'est l'inverse (71 % sont choqués contre 29 % qui ne le sont pas). D'ailleurs, une nette majorité des sondés estime que les médias ont attaché trop d'importance à l'incident : ils sont 59 % à le penser, contre 39 % qui trouvent qu'il a été traité avec l'importance adéquate. Une opinion, là encore, très marquée par les choix politiques : seuls les électeurs de gauche sont majoritairement d'avis que l'événement a eu l'importance qui convenait.
«Un non-événement»
La très grande majorité (82 %) des électeurs de Sarkozy estime qu'il a pris trop d'importance dans les médias, de même que 76 % des électeurs de Le Pen, 53 % de ceux de Bayrou. «Ce n'est pas d'une importance capitale pour la politique du pays», juge par exemple un sondé, «c'est un non-événement», estime un autre. Pour 78 % des personnes interrogées, les médias s'intéressent trop à l'accessoire au détriment de l'essentiel quand il s'agit du président de la République, et 38 % jugent trop «agressifs» à son endroit. Et si cette proportion est encore plus écrasante dans les électorats de Sarkozy (94 %) et de Le Pen (91 %), elle reste très forte dans les autres : 79 % des électeurs de Bayrou, 60 % de ceux de Ségolène Royal.OpinionWay-Le Figaro-LCI-Prez Politoscopie-s2-V19.pdf
Soirée OGM ce vendredi à la MJC de Dole
Bonsoir à toutes et à tous,
n'oubliez pas de vous rendre à la MJC de Dole pour la soirée OGM (Projection d'une conférence de Christian Velot, maître de conférence en génétique moléculaire à Paris Sud, suivie d'un débat)
ce vendredi 29 Février 2008 à 20 H 30
Cette soirée est organisée avec l'association Serre Vivante et le collectif pour un Jura sans OGM, avec le soutien de la Confédération Paysanne, Jura Nature Environnement, ATTAC Jura et Interbio.
Pour nous, ATTAC Jura, elle fera partie des préparatifs du Forum Social 2008 à Dole.
Alors à vendredi.
28.02.2008
Fréquentation du Blog Février 2008
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27.02.2008
SMOBY O'Secours !
Re: SMOBY O' Secours, On est en Colère Ici
mludek
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> Bien fait, si seulement pour Noel prochain, aucun
> gosses n'avaientt de jouets ! Ben oui, le
> 1erFabriquant de jouet du Jura est foutu avec 1750
> ouvriers à la rue bientôt. 500 ouvriers hier
> devant le tribunal de commerce, entreprise avec
> 300 millions d'euros de dettes au banques ! où
> est passé ce fric ? Excusez moi de vous déranger
> avec ce problème....j'avais oublié que le Jura
> n'est pas en France et les jouets en ce moments on
> s'en tape, c'est plutôt les œufs de Pâques à
> l'ordre du jour.... et oui tous part en vrille,
> mais quand ca touche les Parigos avec leurs Métro
> en grève, alors là Rien ne Va Plus ! Mais les
> mioches avec leurs jouets et les milliers de
> familles plantés au milieu de leurs beaux sapins
> jurassiens aux assédic In Chala Aucune cravates de
> Droite venu voir ca !!!! Aucun jeans de gauche non
> plus me direz vous !!!!!! Obsèques discret donc !
> Merci
>
> Ps: (si quelqu'un a les moyens de racheter
> SMOBY(vous vous souvenez c'était Majorette les
> petites voitures) et Bien de grâce venez vite ici,
> les familles vont vous bénir, et les gamins rêver
> de leurs prochains jouets Français.
>
> Didier Mludek Jura
> 06 22 68 83 11
> JURA : 255 000 habitants
> Franche Comté : Préfecture Jura Lons le Saunier
> SS Pref : DOLE
> Se situe en France à coté de la Frontiére Suisse ( y sont pas la bas les 300 millions d'euros ?)
> 50 % du département est en plaine et 50 montagneux
Non-Cummul des mandats par Pierre Moscovici Vidéo cliquez
Bon , le régime démarre, je crois que cela s'appelle la RIGUEUR Non ?
Niveau d'inflation record
L'intervention du Premier ministre survient alors que l'Institut national de la consommation (INC) a constaté une flambée des prix de certains produits alimentaires entre fin novembre et début janvier, les hausses atteignant parfois près de 50%. De 31% à 45% d'augmentation pour les spaghettis, 17% à 40% pour les yaourts, 10% à 44% pour le jambon, "ça n'augmente pas, ça flambe !", lit-on dans l'étude de l'INC à paraître ce mardi dans le magazine 60 millions de consommateurs.
"Grandes marques, premiers prix ou marques de distributeurs, aucun type de référence ne semble épargné, même si toutes ne brûlent pas avec la même ferveur", écrivent les auteurs.
D'après l'Insee, l'inflation sur un an en France a atteint 2,8% en janvier, son niveau le plus élevé depuis près de 16 ans, tirée par les produits alimentaires et l'énergie, en hausses respectives de 1,4% et 0,8% sur un mois.
Pour constituer le dossier de 60 millions de consommateurs, les prix de 1.055 produits ont été relevés et comparés les 26 et 27 novembre et les 8 et 9 janvier sur les sites internet de cinq enseignes de distribution. (Avec Reuters)
Franchises Médicales : le détail....;lire
Clientélisme, tradition d'Avenir......
26.02.2008
Ségolène nomme Désirs d'Avenir en Locomotive Merci à elle au noms de tous les adhérents Jura et de France
PARTI SOCIALISTE. --La présidente de Poitou-Charentes était hier à Périgueux et sera aujourd'hui à Bordeaux, Talence et Gradignan, mais elle voit déjà plus loin que les enjeux de mars. Elle veut incarner l'alternative à Nicolas Sarkozy
Royal se pose en leader
On s'en doutait, mais depuis le début du mois de janvier, c'est désormais clair : Ségolène Royal a toujours l'objectif d'être la candidate du Parti socialiste à la prochaine élection présidentielle.
Hier, dans sa réaction aux débordements verbaux de Nicolas Sarkozy, elle est restée très mesurée, appelant chacun à conserver sa sérénité et son sang-froid. Une façon de répondre de haut à l'ancien candidat qui l'avait accusée de « perdre ses nerfs » dans leur débat télévisé.
1 Conquérir l'opinion
Pour y parvenir, elle a entrepris de mener en amont une campagne de fond, comme son ancien concurrent. Sa stratégie est restée la même pour s'imposer au Parti socialiste : conquérir d'abord l'opinion, catégorie sociale par catégorie sociale, secteur par secteur, ville par ville, pour apparaître ensuite comme LA candidate. Ayant renoncé à toute campagne municipale pour elle-même, elle est donc entièrement disponible.
Hier encore, elle en était aux travaux pratiques, avec l'agriculture au Salon, puis à Périgueux. Le pivot de son équipe, Vincent Peillon, le dit ouvertement : « Il faut d'abord travailler des propositions pour la France, pour l'Europe, et ensuite les soumettre aux socialistes ».
Bien sûr, si elle était élue cette année première secrétaire du PS pour succéder à François Hollande, cela lui faciliterait les choses, pense François Peillon : « Le fait que le candidat soit le leader de son parti a plutôt servi Mitterrand, Chirac et Sarkozy. » C'est ainsi qu'elle a choisi la campagne des municipales pour se manifester, prenant quelques longueurs d'avance sur ses éventuels rivaux, comme Bertrand Delanoë, qui doivent ferrailler d'abord pour leur élection ou réélection. D'autres se sont déjà déclarés, comme Pierre Moscovici ou Julien Dray, porte-parole du PS.
2 Une équipe en dehors du PS
Ne négligeant rien, elle a déjà mis en place une équipe extérieure au Parti socialiste, avec un nouveau directeur de cabinet, Cyril Piquemal, énarque de 28 ans, et une attachée de presse, Dominique Bouissou, qui l'a accompagnée pendant la campagne présidentielle.
La Région Poitou-Charentes continue de servir de base arrière avec Sophie Bouchet-Petersen, plume de ses discours et conseillère politique. Elle y côtoie une nouvelle recrue, Philippe Guibert, politologue et spécialiste des médias, qui a déjà travaillé pour des régions amies et a publié en janvier un ouvrage faisant l'analyse de la campagne 2007 telle qu'elle est apparue aux téléspectateurs. Un livre pointant les erreurs qu'elle a commises face à Nicolas Sarkozy.
3 Des experts à son service
Tous les mardis matin, une réunion rassemble des proches et des parlementaires comme Jean-Louis Bianco, Aurélie Filipetti, Delphine Batho ou David Assouline. D'autres, comme Manuel Valls et Gaëtan Gorce, prodiguent aussi leurs conseils. Le député européen Gilles Savary, en campagne électorale à Talence (Gironde), lui envoie régulièrement des notes sur Bruxelles. Un groupe d'experts conduit par Philippe Aghion, professeur d'économie à Harvard, que Vincent Peillon décrit comme « nobélisable », rassemble Thomas Piketty, Mathieu Pigasse et la sociologue Dominique Méda.
4Désirs d'avenir, une locomotive toujours très active
Elle n'a pas oublié, bien sûr, de maintenir le réseau Désirs d'avenir en état de répondre à la moindre sollicitation. C'est ce réseau, d'ailleurs, qui est bien utile aujourd'hui pour mobiliser les troupes sur ses déplacements « municipaux ». Présidé par un proche, l'avocat Jean-Pierre Mignard, il est toujours animé par le site Web qui avait été si actif pendant la campagne présidentielle.
Pour l'instant, elle termine son tour de France, à la demande des candidats PS aux municipales qui lui demandent son soutien, comme le dit Vincent Peillon, « parce que c'est la personnalité la plus populaire à gauche » et parce qu'elle attire « une mobilisation populaire extrêmement forte, et qu'elle a cette force de ramener à l'espérance politique toute une catégorie de gens que l'on avait perdus ».
Le succès qui s'annonce à gauche ne lui fera pas regretter de s'être lancée dans la campagne dès le 12 janvier, alors que tous les leaders du PS étaient pris par leur propre campagne.




